Fenouilledes.free.fr - Chronologie historique de la prehistoire au XXe siècle !

Liens et Livres Fenouillèdes

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Principales sources documentaires de Fenouilledes.free.fr et histoireetrando-prats-de-sournia.fr

 

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Prats de Sournia, un village du Fenouillèdes.

E et C Bordes, N.Calvet, M.Crambes, ( 220 pages, 24 x 17 cm ) 20€  2012. ISBN : 978-2-7466-5087-9

Histoire et vie d'un village frontière du Fenouillèdes de l'Age du bronze à nos jours. Veuillez vous adresser à : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou au numéro de téléphone suivant 04.68.97.74.06.


Fenouillèdes

Revue des mémoires et histoires des Languedociens des Pyrénées Orientales et du canton d'Axat. Quatre numéros par an. Incontournable par ses articles abondamment documentés.

Éditeur : 13 rue Pierre Vidal, 66220 Saint Paul Fenouillet.

 


Saint Paul et les Fenouillèdes

Geneviève Gavignaud-Fontaine, agrégée d'histoire. Editions Arpèges 2011, ( 292 pages, 16 x 24.cm )

Notre avis : La vraie histoire du Fenouillèdes

La brève période sous domination Aragonaise est contenue dans ses justes proportions. Chose fort rare dans les études relatives au Fenouillèdes. Ouvrage net des trucages habituels faisant du tout Catalan à tout va. Si répandus que les plus crédibles des historiens s'y sont fait piéger à la manière des mauvais élèves "pompant" sur leur camarade.

En vente dans les bonnes librairies du Fenouillèdes et auprès de la revue ci-dessus.



Au temps des dolmens

En Languedoc Roussillon.

De Jean Guilaine, audois professeur au Collège de France. Éditions Privat 1998. ( 166 pages, 20 x 28.cm )



Aude

Ouvrage collectif aux éditions Bonneton. ( 431 pages, 17 x  24 .cm )



Pyrénées-Orientales Roussillon

Ouvrage collectif aux éditions Bonneton. ( 320 pages, 17 x 24. cm ). Les auteurs sont catalans et professeurs à l'université de Perpignan.



Fenollède

Le Pays et la Vicomté Féodale de Fenouillèdes du VIIIe au XIVe siècle par Annie de Pous, auteure catalane aux éditions Roudil 1973. ( 167 pages, 18  x 24.cm ).


 

La Seigneurie de Peyrepertuse

Son histoire, ses châteaux.

René Quehen 1975 ( 292 pages, 17 x 24 cm )  édition de l'auteur, La Barbère 31310 Montesquieu Volvestre.

Notre avis : Une particularité, l'auteur ne s'est pas suffit à recopier ses prédécesseurs. Relation accompagnée d'une analyse et d'arguments démonstratifs.



Fenouillédes Diocèse d'Alet

Fragments historiques et statistiques par Albert Bayrou aux éditions de l'auteur 1980. ( 226 pages, 15 x 22.cm )



Mystérieuse Corbière de Sournia

Premier prix histoire au concours international des Arts et Lettres 2006. En vente à Sournia.

Par André Carol historien de Sournia 2005. ( 207 pages, 17 x 24.cm )

Carol : très ancienne famille de Sournia.



Les Templiers des pays d'OC et du Roussillon

Par Simon Jean aux éditions Loubatières 2003. ( 413 pages, 16 x 24.cm )



Châteaux et forteresses en Pays cathare

Par Dominique Dieltiens aux éditions Loubatières 2003. ( 367 pages, 16 x 24.cm )



Lieux et légendes du Roussillon et des Pyrénées Catalanes

Par jean Abélanet, auteur catalan, ancien conservateur du musée de Tautavel aux éditions Trabucaïre à Perpignan 1999. (202 pages, 15x23.cm).



Autrefois des hommes... Prehistoire du pays Catalan

Par jean Abélanet, auteur catalan aux éditions Trabucaïre 1992. ( 206 pages, 14 x 22.cm )



Le comté de Razés et le diocèse d'Alet

Par Louis Fedié notaire et conseiller général de l'Aude aux éditions Lacour 1880.  ( 233 pages, 15 x 20.cm )



Les tours à signaux

Par Annie de Pous aux éditions Conflent 1981. ( 105 pages, 15 x 24.cm )



La Croix Occitane

Par Bertran de la Farge aux éditions Loubatières 2000. ( 120 pages, 11 x 20.cm )



Canigou

Montagne sacrée des Pyrénées  par Joseph Ribas, auteur catalan aux éditions Loubatières 2003. ( 413 pages, 16 x 24.cm )



Géologie des Pyrénées Orientales

Par Henri Salvayre 1983, ( 429 pages en 14 x 21.cm )



Le Livre des Eaux souterraines des Pyrénées Catalanes

Par Henri Salvayre 2010 aux éditions Trabucaire, ( 240 pages en 17 x 24 cm )

Sous un titre déferlant une large place est consacrée aux bassins de l'Agly et de l'Aude.



Glossaire de la Langue d'OC

Par Pierre Malvezin édition la Découvrance 2006, 278 pages.

 


 

Les Hommes des Collines : la Corbière Catalane aux 17ème et 18ème siècles

Avis : Grâce à une masse de documents d'archives, l'auteur, qui vit à Vingrau et y puise ses racines, se penche sur la vie quotidienne de ses ancêtres corbièrencs aux 17ème et 18ème siècles, analyse leurs rapports avec le pouvoir, la famille, la religion, et le travail. Il relève des coutumes étranges, des traditions, des comportements et des valeurs humaines étonnantes, comme l'égalitarisme et le respect de l'étranger, et dresse un portrait psychologique de l'homme et de la femme des Corbières, cette femme qui occupe ici une place égale à celle de l'homme, cas unique peut être dans les sociétés rurales méditerranéennes...

De : Coquin Philippe
Par : Edition Lacour
Avec : 218 pages en 21 x 15 cm
ISBN : 2-7504-1202-1
Prix : 18€ - Disponible chez les Edition Lacour

 


Larrouse Catalan


Dictionnaire Français-Catalan :

Christian Camps et René Botet. Editions Trabucaire 2007, ISBN : 978-2-84974-052-1


Dctionnaire Occitan-Français selon les parlers languedociens.

Par Louis Alibert, édition Institut d'Estudis Occitans, 710 pages.

 


 

Termenès Fleur d’Épine,  toponymie et microtoponymie

Claude Pla, 800 pages. Editions l'Harmattan 2015.

 

 


 

Liens :

Les assertions fantaisistes  avancées dans divers sites n'engagent que leurs auteurs, certains ont puisé à des sources des plus troubles.


Prats de Sournia :  Histoire, patrimoine, itinéraires de randonnées, toponymie...histoireetrando-prats-de-sournia.fr

Cartes et commentaires : Sordones, Wisigoths, Al-Andalus, Septimanie, Marche d'Espagne, Traités de Corbeil et des Pyrénées... sur axl.cefan.ulaval.ca/monde/catalan

http://www.panoccitan.org/ Dictionnaire occitan-français.

http://jeantosti.com/villages/boulou.htm

Villages des Pyrénées Catalanes : En dépit de ce titre, chaque village Occitan du Fenouillèdes y figure. L'entête représente un panorama, le barrage de l'Agly au premier plan avec en superposition en gros caractères la mention Pyrénées Catalanes... Voir réserves plus haut.

L'administration sous l'Ancien Régime.

Généralités, Parlement, Présidial, Ferme Générale...

Bassin de l'Agly, Peuplement et circulation dès le Bronze.

Archéologie : aapo-66.com/publications

Rapport Antoine de Genssane : Son Histoire naturelle de la province du Languedoc parue en 1776. Filons métallifères, foresterie...

PAFI 2012, risque-incendie.com/doc  Plan d'Aménagement des Forêts contre les Incendies, état des lieux.

Histoire de la ligne ferroviaire Quillan - Rivesaltes, clode.chez-alice.fr/axatrives

Les verriers : ustverre.fr par Isabelle Commandré université Aix - Marseille.

 

Site communauté de communes Agly Fenouillèdes. Dossier d'études du projet de P N R.

Site communauté de communes canton de Axat

Belcaire-pyrenees.com

Blog Randonnées Pèlerins du Fenouillèdes, regorge de photos stimulantes... Bougez vous !

Images cabanes du Fenouillèdes.

 

Chiroptères : Murins, rhinolophes ...

Site d'Intérêt Communautaire chiroptères. Natura 2000, Montalba le Château, Sournia / Prats / Trevillach.

Document d'Objectifs 2011 / Natura 2000 DREAL languedoc-roussillon.developement -durable.gouv.fr/.../tome1

Société d'Etudes Scientifiques de l'Aude, herbier.sesa-aude.fr

Fleurs du Roussillon, jeantosti.com/fleurs.html

Album photos orchidées et un Atlas Floristique de l'Aude sur audeclaire.org/menuactualites.html et  atlas.cbnmed.fr

  • Plus rubrique Actualités et infos diverses , Téléchargements : Desman, euprocte, loutre, grand tétras, hydroélectricité, radeliers, milieux naturels du Plateau de Sault...

 

Les liens qui précèdent sont incontournables, des suivants tout autant ( Quillan, Paridulac... ) ,  nul doute que vous y reviendrez souvent.

 

Interrogatoire d'un témoin du massacre des inquisiteurs à Avignonet en 1242.

La Gazette de Rennes le Château

Mythes et Légendes de Périllos

Légendes Bugarach polymathe.over-blog

Dictionnaire topographique du département de l'Aude par l'abbé Sabarthès. Somme des connaissances acquises à la fin du XIXè, demeure incontournable à consulter des Ligures au siècle pré cité. Tous les auteurs ultérieurs en ont fait du copié collé.

Cathares et Templiers en Roussillon, Robert Vinas.

Suppression de l'ordre du Temple en Roussillon. J -  B  Alart / S.A.S.L.

Invasion espagnole de 1793 - Histoire de Mosset.

Biographies par l'abbé Jean Capeille : mediterranees.net/biographies/capeille/

Liste des archevêques de Narbonne sur Wikipedia.

Liste des comtes de Narbonne sur La fabuleuse histoire de Narbonne, 4ème partie 2015.

 

Destinations :

Le Roquefortez. erwan.gil.free.fr

Les migrants en Argentine, http://genealogiespinet.chez-alice.fr/articles.php?lng=fr&pg=44

Le Train Rouge ou Train du Pays Cathare et du Fenouilledes. tpcf.fr

Campoussy.

Galamus. Clue de la Fou, Le Chapitre de St Paul...

Caudiès : Rubrique Découvrir et ses déclinaisons.

gorgesdegalamus.fr : Ermitage, abbaye de Cubières, canyon, vidéos.

Le territoire d'Axat. Milieux naturels.  audeclaire.org

Patrimoine Bugarach et ses déclinaisons

Histoire de Rabouillet.

Histoire de Quillan

patrimoine-quillan.com

Paziols

Salvezines 1944.

St Martin Lys.

St Arnac.

Trilla.

Cassagnes.

Patrimoine Belesta,

St Paul de Fenouillet.

Sournia,

Sournia avec Arsa, Corbos et Roquevert.

Planèzes.

Estagel, Villa Stagello.

 

Château de Castel Fizel,

Château de Trémoine,

château de Fenouillet,

St Pierre de Fenouillet

St Pierre de Fenouillet et Tarérach.

Château Sabarda à Fenouillet,

Château de Peyrepertuse,

château de Puilaurens,

château de Quéribus,

château de Tautavel,

Château de Le Vivier et église Ste Eulalie,

Château d'Axat : http://chateau.over-blog.net/article-chateau-de-axat-53415989.html

 

ermitage de Cases de Pène,

Ermitage de Força Réal,

Intérieur de N D de Laval.

Les chapelles du Fenouillèdes.

Aqueduc romain de Ansignan,

Découvrir Prats de Sournia.

La tour à signaux de Prats de Sournia.

 

N D de Alet,

Chapelle pré-romane St Michel à Sournia.

DRAC  Fenouillet, Planèzes, Ste Félicité à Sournia.

Abbaye de Lagrasse,

Abbaye St Michel de Cuxa,

 

Toponymes :

Pour en savoir plus : Cliquez ici

Rues de ma ville et lieux - dits

toponymes du Fenouillèdes

Pari du lac Caramany + La rubrique Histoire à suivre assidûment.

Nomenclàtor toponimic de la Catalunya del Nord/ I.E.C et U.P.V.D. Répertoire de tous les villages du département 66, ceux de l'aire dite catalane et ceux occitans, Fenouillèdes audois compris. Un piège pour lecteur non averti, les toponymes catalans et languedociens sont confondus de telle sorte qu'ils peuvent y paraître tous catalans. Inadmissible, épuration absolue de ceux languedociens situés dans l'aire catalane.


Cartes de randonnée IGN Top 25 (1:25.000)

2448 OT : Thuir-Ille sur Tet.

2348 ET : Prades-Saint Paul de Fenouillet.

2248 ET : Axat-Quérigut.

2347 OT : Quillan-Alet.

2447 OT : Tuchan-Corbières.

Consultation gratuite de la carte des Cassini : géoportail.gouv.fr

Tout savoir sur le Sentier Cathare.


Le feldspath en Fenouillèdes et ailleurs : lasim.org/images

Mines de fer de Planèzes tpcf.fr/affichage

 

 

Mise à jour le Lundi, 16 Janvier 2017 18:24
 

Toponymes occitans en terre catalane

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Toponymes occitans en terre catalane

 

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Notons au passage et au regard des cartes actuelles de randonnées IGN, la relative abondance de toponymes spécifiquement d'Oc au sud de cette antique frontière. D'Estagel à Salses dans l'espace péri-urbain de Perpignan, donc en terre catalane car sous le joug ibérique pendant cinq siècles jusqu'au Traité des Pyrénées en 1659:

 

l'influence languedocienne sur la  Toponomia Nord Catalana n'est jamais abordée dans la presse locale, escamotage et silence absolus.

  • Maquillage à la sauce catalane : Un frelaté de l'authentique, ces Pauvres catalans du nord sont communément fiers de s'exprimer  en catalan, une illusion savamment entretenue dans leur esprit. Plus exactement ils usent d'un dialecte occitano - catalan, autrement dit le roussillonnais, l'héritage du Languedoc y est dominant, on a vu qu'il l'est amplement dans la langue catalane. On notera avec délices le fond humoristique de cette discordance. Alors qu'ils sont repérés de loin comme étant orgueilleux plus que de raison de leur filiation ibérique, les faits veulent qu'ils baignent dans la culture languedocienne sans en être instruits. La part réellement catalane n'est que propagande ou d'importation récente par le biais des réfugiés républicains et ceux fuyant un sous - développement relatif.   A y regarder de plus près, c'est un enchaînement de coups fumants dont ils sont les dindons de la farce quand on connaît leur respect ( Sic ) voué aux Gabachs.
  • Déduire sur la seule base des noms de lieux du Fenolhedés que ce pays est fortement d'imprégnation roussillonnaise serait simpliste. Les homonymes et les paronymes sont innombrables entre les deux langues. Selon le bagage culturel du scripteur, tel terme languedocien à pu être écrit par corruption accidentelle sous une forme ibérique ou vice versa. Les subtilités de la prononciation aidant.
  • Si ce n'était un lot d'artifices, les équivalents catalans du Larousse se glisseraient aisément dans vos poches.
  • Passé " Français " du Roussillon , Vallespir, Cerdagne et Conflent : Dynastie carolingienne de l'an 800 à la fin du XII è siècle.  Cela serait - il l' une des explications quand à la présence de toponymes occitans en terre catalane?
  • Trois cas particuliers : Tautavel et Vingrau cédés  à Jacques 1er d'Aragon par Saint Louis  en 1258,  demeurent riches de désignations occitanes, tout comme Cases de Pène déjà catalan à cette date.

 

 

 

 

 

 

Mise à jour le Dimanche, 15 Janvier 2017 18:33
 

Du Neolithique aux Romains en Fenouillèdes

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Du néolithique aux romains en Fenouillèdes

 

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-8000 : St Paul de Fenouillet, gisement épipaléolithique de Galamus.

- 6000 à - 5300 : Fontanés haute vallée de l'Aude. Aux alentours de - 5300 usage de céramiques cardiales. Elles comptent parmi les plus anciennes connues. Cardial, d'après un motif décoratif imprimé avec une valve de cardium edule. Coquillage répandu sur les plages de méditerranée. A chaque époque correspond un type de poterie bien défini.

Le climat est proche de l'actuel, en plus chaud et plus pluvieux. Les auzines (chêne vert) sont rares. Les caducs dominent, à l'étage actuel du chêne vert. Entre - 5500 et - 2500.

Quérigut (Ariège) en Donezan. A plus de 1500.m d'altitude, dans une tourbière du Laurenti concentration de pollens de céréales et messicoles associées.


- 5800 : Habitat en bordure de l' Agly à Caramany, voir ci dessous.

 


- 4800 : Pont de Corrége à Leucate. Il y avait là un important village de pécheurs, agriculteurs, éleveurs. Sur ilot aujourd'hui englouti sous quelques mètres par l'élévation du niveau marin. La chèvre, la vache, le porc et surtout le mouton y sont domestiqués. Les céréales cultivées. Les objets en terre cuite sont d'une grande diversité de décors. Réalisés par exemple à l'aide de cardiums, de peignes en bois.

 


- 4000 : Le Montbolien de Montbolo, dans la vallée du Tech. Utilisation de poteries peu décorées mais de belle facture, à anses tubulées pré-indicatrices du Chasséen (Chassay près d'Autun).

Grotte de Bélesta de la Frontière : Premières sépultures collectives. La plus ancienne du midi, environ vingt personnes pour les deux tiers des enfants et des adolescents. Le trésor de Bélesta, une série de 28 marmites et vases, bols, écuelles, tasses datés de -4700 a -4300 typiques du Montbolien. Réalisés au colombin, technique consistant à pétrir l'argile roulée en boudins. Découvertes dans une salle à onze mètres sous l'entrée de la caune. Au voisinage des foyers abondance de meules et de céréales carbonisées.

- Les premiers carmagnhols : Nécropole du Camp del Ginebre à Caramany, Station découverte au cours de fouilles de sauvetage préalables à la mise en eau du barrage sur l'Agly, sise à environ 1 km en amont du Pont rose. Le froment, le blé dur et l'orge nue y étaient cultivés. Les pratiques funéraires vont y perdurer jusqu'au premier âge du fer. Trois grandes tombes en tertre englobées chacune dans un tumulus de sept mètres de diamètre, entouré de sépultures individuelles et  des fosses d'incinération. aapo-66.com/publications 1994 et 95. Ce site est particulier en considérant l'ancienneté des rites d'incinération comparativement à ceux connus jusques là.

 


- 3500 - 2500 : Chasséen, en relais du Montbolien. Diversité de nouvelles vaisselles à la fabrication soignée, à Caramany un plat à marli et des anses tunelliformes respectivement des époques pré - citées. D'après J.Abélanet le Montbolien serait plutôt localisé en chevauchement des Pyrénées et aurait été colonisé par le Chasséen via le Languedoc.

Apparition de doliums, grands récipients enfouis destinés au stockage de céréales. Permettaient une conservation d'une année à l'autre. Sauf entame qui rendait le grain à consommer rapidement. Ceux qui ont visité l'oppidum d'Ensérune, aux portes de Béziers, auront été admiratifs devant les aires de stockage industriel par ce procédé. Les céramiques de cette époque sont à anses tubulées façon cartouchière.

C'est l'âge de la pierre polie. De nombreux gisements ont produit des outils en roche d'importation. Notamment des haches en obsidienne, roche magmatique de Sardaigne. Des bijoux en variscite, une roche verte des mines de Gavà en  Catalogne, exploitées vers - 6000 ou des silex blonds de la Loire, ce qui induit des échanges commerciaux.

Civilisation des tombes en fosse, généralement individuelles. Corps en position replié selon un rite très ancien, enfoui dans un coffre en lauzes appelé 'ciste'. Stations de Caramany et de Calahons. Les Lauzes sont des pierres plates généralement en schiste. Voir chapitre cabanes.

 


- 2600 - 2000 : Le Vérazien de Veraza dans le Limouxin. Se distingue par de grands contenants à fond rond. Garnis de mamelons, ou de décors lisses, ou de languettes superposées.

 


- 2500 - 2000 : Généralisation des sépultures collectives, Les dolmens : Lesquerde, roc de l'arque à Felhuns, Ansignan.Vidés et réutilisés pendant des siècles sinon pillés, leur datation en est rendue aléatoire. Ils sont l'oeuvre des populations sédentarisées dont l'habitat était à proximité.Plusieurs méritent le détour à maints égards, particulièrement sur la serre de Sournia : Foun de l'Arca et sa dalle de couverture cupulée, Tribes en belvédère face au Canigou. Ce balcon a quelque chose d'irréel. Un de ces coins secrets du Fenouillèdes qui lorsqu'ils vous tiennent ne vous lâchent plus, en paraphrasant Annie de Pous. Cayenne à Campoussy comme les deux premiers.

Arques Arca, Arsa, Triby, Tribes, Palet de Roland, l'Homme Mort, ces lieux dits désignent des dolmens, des tombes en fosse. D'autres études font dériver Triby du latin trivium, c'est à dire un carrefour de chemins à 3 directions, vers Catllar, Rabouillet, Sournia. Là passait une des principales voies de transhumance, venant de Narbonne, Durban, Tuchan par Calce, le col de la Bataille à destination du Madres et du Capcir. Bien après le chemin de Catllar à Sournia portera le nom de chemin du Languedoc. Il fut également baptisé, Tira de Salvanère - Chemin du bois de Salvanère du temps où les seigneurs de Le Vivier exploitaient cette forêt, les grumes étaient tirées avec des bœufs jusqu'à la vallée de la Têt.

Les dolmens, tombes collectives, expression du culte funéraire comme plus tard les églises. Il faut les imaginer couverts du tumulus initial de plan circulaire entouré de dalles fichées verticalement sur leur pourtour. Ils seraient postérieurs de environ 1500 ans aux grands dolmens atlantiques. L'évolution des connaissances bat en brèche cette perception initiale. Le mégalithisme aurait débuté au sud ouest de l'Europe avant de se propager progressivement chez les Bretons.

Les menhirs : les motivations qui auraient préludé à l'érection de ces monolithes sont aussi floues que nombreuses : Sacré, Hommage à quelque personnage, culte à la fertilité d'après un profil souvent suggestif ou simplement bornage néolithique des voies de transhumance sinon moyenâgeux. Délimitation de communes au 10 éme siècle de notre ère.

Toponymes : Peyralade, Peyrefite, Peyredrete, rebaptisé en Catalan sur les cartes IGN top.25 1996 édition 2 (sans commentaire), ce qui donne Pédra Dréta. Moins évident que pour les dolmens, confusions fréquentes avec des bornages ultérieurs.

On peut citer ceux de :

  • Counozouls dans l'Aude en descendant du col de Jau par la vallée de l'Aiguette et la D.84 sur le remblai de la quelle il se dresse de ses 8, 90 mètres pour un poids estimé de 50 tonnes.

  • La Peyredréte de Campoussy sous la D.619 accessible par la maison forestière de Cayenne. Ce colossal monolithe de granit est-il vraiment une pierre levée ? Si ce n'était ce toponyme il y aurait de quoi en douter. La Peyredréte de Caladroy, au bord de piste de Pleus mais couché et brisé. Par l'église ?

  • Celle proche de la jonction de quatre communes qui sont Vingrau, Tautavel, Cases de Péne , Espira. A la ressemblance frappante avec un phallus de environ 2 mètres de haut et rebaptisée à la sauce Catalane, ci-dessus. Si ce n'était ce profil suggestif en observant la face nette de peintures, la frontière de Charles le Chauve devait logiquement passer tout près. A Vingrau elle est connue en tant que borne séparative des évêchés de Narbonne et  d'Elne.

  • « Le menhir » des Fumades à Prats de Sournia. Il gisait couché dans la terre arable*. Révélé en 1997 à l'occasion du creusement d'une retenue collinaire. Il  n'est pas identifié en tant que tel. Cependant la géographie du lieu est en adéquation, col ouvrant sur un vaste panorama et dominant un dénivelé de 300.m. Concentration de toponymes en rapport à proximité et surtout sa silhouette phallique quand il apparaît en venant de le Vivier. Il serait enfoncé aussi profondément que visible de ses 3 m de haut. En outre comme tant d'autres mégalithes en remontant des basses Corbières jusqu'aux alpages il borne une voie de transhumance majeure. * Véracité de cette information émanant d'un propriétaire riverain, catégoriquement réfutée par le maire Monsieur G Deulofeu, d'ailleurs les traces de socs sont invisibles.

  • Le Touch et les Trés Palets de St Paul. A traduire par le but et les trois palets. Soit un menhir et un dolmen composé de trois lauzes. Des légendes mettent en scène un jeu de géants ou le célèbre Roland. Hélas ils ont été détruits. Voir en 842.

Il est permis de supposer qu'il sont de la même époque que les dolmens. Il n'est pas rare qu'ils soient juxtaposés sur un même lieu. Leur implantation parait répondre à des règles identiques d'ordre géographique. Érigés sur des cols, de minuscules replats, des plateaux, desquels le regard porte loin.

Cette énumération de mégalithes est loin d'être exhaustive.

Une mention pour le rocher dit des 40 croix sur les crêtes versant Désix au sud ouest de Rabouillet. Dans un paysage lunaire où abondent les chaos granitiques, réunis par une mer de callunes. Histoire de Mosset.

Rodes : sauf simple coïncidence, semble lié aux cromlechs. Ce sont des cercles de pierres levées, à allure de roue, roda en occitan ou rodes pour la forme masculine. Terme sur lequel les étymologistes abondent en interprétations variées. Par exemple une végétation broussailleuse, touffue. Dans un maquis impénétrable au nord de Sournia. En Catalan Rhodes.

Depuis environ un millénaire c'est le néolithique moyen nous sommes maintenant à la charnière du néolithique final, l'âge des métaux.

 


- 1900 à - 1000 : Phase dite campaniforme pyrénéen correspondant au chalcolithique, en clair l'âge du cuivre. Les vases sont ornés de gravures en fermeture éclair, apparence extérieure lustrée tant leur finition est aboutie. Ornementations réalisées au peigne à dents carrées ou a la cordelette.

Gisements d'Estagel et de la Caoune de l'or à Saint Paul. Charles Hedson ingénieur des mines en prospection à Galamus en 1913 révèle une station qui pourrait appartenir au campaniforme. La salle sépulcrale recélait des fragments d'os humains, du mobilier funéraire, une remarquable plaquette de pierre...

Ossuaire de Roque rouge à Saint Paul.

Caoune : Tout languedocien digne de ce nom écrira cauna et prononcera comme ci-dessus.

 


- 1800 : Langue Ibère. Influence Punique (Carthage) puis Grecque.

Age du Bronze ancien, le bronze est un alliage de cuivre et d'étain, véraziens établis à :

 

  • Caramany station des Codomines à 400 m en aval du Camp del Ginebre.
  • Latour de France, dolmen de St Martin occupé jusqu'à l'âge du fer.
  • Lesquerde.
  • Felluns au roc de l'Arque.
  • Tarérach au Mas del Colomb.
  • Vingrau...

 

Usage du tour à poterie.

Domestication du Cheval.

 


- 1500 : Implantation des Phéniciens ou Cananéens, venus de l'actuel Liban, via leurs colonies d'Afrique du nord et des Baléares. Phénicien serait issu du Grec Phoinix qui signifie rouge en référence à la pourpre extraite du murex. La mise en exploitation des filons métallifères leur est imputée. Il est impossible de préciser sur quels gisements ils opéraient. Leur production était exportée.

Philippe Coquin soupçonne une origine phénicienne à nos Rocs Rouges sans que ce soit son unique approche puisqu'il émet une hypothèse qui nous fait reculer à l'aube du néolithique. Concernant la première, ce pourrait être un lointain héritage d'un dieu censé protéger le territoire et veiller à la fécondité des troupeaux et des humains. Ansignan, Axat, Campoussy Fenouillet, Sournia, Galamus, Glorianes... A lire : Fenouillèdes No 20 et 43.

 


- 1200  - 1100 : Bronze final :

  • Bélesta en grotte, de même à celle de l'Aguzou dans la haute vallée de l'Aude.
  • Site d' Ansignan, ayant révélé des moules de fondeurs.
  • Juin 1977 trois jeunes spéléos  découvrent un vase à triple ouverture coincé dans une diaclase de la Fou de St Paul, Françoise Claustre.
  • 1996 un charruage sur le plateau de Taîchac  fait apparaître des tessons de céramique non tournée.
  • A Cubières et à proximité d'une voie antique, la fouille d'un tas d'épierrage à produit des tessons de poterie non tournée. Dans cet amas caillouteux est apparue une lauze gréseuse ornée de trois cupules et de stries en damier, présumée antérieure au Bronze.
  • Rasiguères, St Arnac, Ansignan... aapo-66.com/publications 1996.
  • Paziols : Peyra d'al bast. paziols.fr

 


- 1000 : Peuplement Sorde, origine mal définie, Ibère ou Ligure ? Ces Sardons couvriront le basin de l'Agly en essaimant de la plaine. A la grotte de la chapelle dans les gorges de St Georges cinq bracelets de bronze du début de l'âge du fer ont été découverts à la fin du 19éme.


- 900 : Première vague Celte. Période proto-celtique ou Mailhacien, de Mailhac en Minervois, civilisation des champs d'urnes anciens. Les urnes contenant les cendres des défunts étaient déposées à faible profondeur protégées par une lauze en office de couvercle. Parfois accompagnées de vases d'offrandes, poterie non tournée. Peuvent apparaître de menus objets tels que rasoirs, épingles, couteaux, bracelets... en bronze ou en fer. Le tout, surmonté de quelques pierres entassées, dissimulé sous la surface du sol et souvent arasé par les labours.

Pratique funéraire d'influence Rhénane : Bélesta, Caramany au Camp del Ginèbre où des bijoux, des haches polies des meules etc. ont été mis à jour.

Confédération Celte des Volques Tectosages.

Abandon progressif du bronze au profit du fer.

 


- 800 : Premier âge du fer ou Hallstat, nécropole éponyme en Autriche. Armes et bijoux embellis de spirales, cercles, roues, symboles solaires.(La Princesse de Vix en Cote d'Or).Celtes Hallstatiens en superposition aux Ligures, venus du nord de l"Italie.


- 750 : Station de l'Artigue del baurien à Lesquerde : Habitat et mine de fer.

Champ d'urnes de Caramany jusque vers -600. Relatif à un autre site que ci dessus, les Coudoumines attenant au Pont rose, occupé dés le Bronze final.

Fondation de l'oppidum Elysique de Montlaurés, précurseur de Narbonne. Un des plus anciens habitats connus de ce peuple ainsi nommé par les Grecs. Les mots Narba, Narbo sont aussi d'origine hellénique.

L'oppidum de Fenouillet semble être contemporain. Il deviendra en l'an 1000 le Castrum Saint Pierre, une véritable citadelle.

 


- 600 : Les Grecs supplantent les Phéniciens.

Au VI ème siècle Caucolibéris / Collioure existait déjà. Au cours du précédent Hérodote mentionne le port de Pyrène. Il pourrait être question du Portus Veneris des romains, littéralement le port de Vénus aujourd'hui Port - Vendres, en référence à un temple dédié à Aphrodite puis à Vénus, cité par plusieurs géographes jusqu'à Rufus Festus Aviénus contemporain de J - C..


- 560 : Deuxième âge du fer.

Fondation d'Agde par les Phocéens, des grecs d'Asie. Vagues de Celtes Danubiens.

Le Languedoc et le Roussillon sont peuplés d'indigènes d'origine ibérique ayant intégré des Celtes. Ce sont les Elysiques. Ils appelèrent ce pays les Champs Elysées (B.de la Farge). Ces Celtibéres selon le nom donné par les Romains avaient pour principales villes : Mailhac en Minervois, Ensérune, Montlaurés... Elles étaient en relations commerciales avec les Carthaginois, les Etrusques (Etrurie-Toscane), les Grecs. Des céramiques trouvées à Calce, Rivesaltes, Salses, Tautavel... attestent d'échanges avec les grecs et les carthaginois.

L'horizon Celtibère de l'oppidum d'Ensérune a révélé une mosaïque étrangement ressemblante au chrisme de Raimond IV de Toulouse. Autrement dit, la croix occitane.

 


- 300 : Celtisation, incursions de bandes Celtes Tectosages puis Bébryces, jusqu'aux Romains, elles dominent les Elysiques vers -250. Plusieurs de leurs oppidums semblent désertés.Les Bébrices appartiennent à la confédération des Volques Tectosages (légende de Pyrène, la fille du roi Bébrix), au même titre que la tribu des Céretanis (Céret et Cerdagne) ou celle des Atacins (Atax le fleuve Aude, Axat). Toulouse était leur capitale.Les Bébryces seront encore remarqués au IIe-IIIe siècle de nôtre ère par le sénateur Don Casius.

L'écriture ibère est adoptée. L'alphabet hellénique demeure tout autant présent.

 


- 218 : Deuxième guerre punique domination de Carthage. Qui au niveau local avait su tisser des liens avec les tribus. Ce n'était pas encore le cas des Romains. Le passage de l'armée du général Hannibal avec ses 37 éléphants en bénéficia.Il est censé avoir suivi de près le littoral au nord de Ruscino en venant de Illibéris. Mais une légende le détourne par Maury, Padern, (une autre par le col d'Ares). Tous les chemins mènent à Rome. Surtout que la Salanque et les étangs n'étaient pas ce qu'ils sont. Il faut les penser sans l'atterrissement alluvial et sans l'ensablement du lido. Ces parages étaient réputés insalubres bien après.

  • + 7 mètres sur la Via Domitia vers Torreilles.
  • + 1. 30 m à St Laurent de la Salanque sur un habitat de l'antiquité tardive.

 

L'Espagne était partie intégrante de l'empire Carthaginois, aux mains d'Hamilcar Barca, le père de Hannibal.

Oppidum de Trévillach, leTartier des Maures en surplomb de la Désix. Un autre habitat perché sur la rive opposée.



- 200 : Population Celtibère. Les Celtes ont dominés les Ibères,. Mais ils vont avoir affaire à d'autres Germains, les Cimbres et les Teutons.

Au cours du 2eme siècle avant J.C débuts d'Elne ( La supposée Pyrène* évoquée dans la légende d' Héraclès ?), l'antique Illiberis c'est à dire La Ville Nouvelle, ainsi que de Rivesaltes-Tura et de Ruscino / Château - Roussillon. Abstraction faite d'un habitat datant de -700 sur ce dernier site précurseur de Perpignan, sis sur un éperon en rive droite du Ruscinon / La Têt.

* Oppidum habité en ininterrompu depuis au moins le VI ème siècle avant J-C, son sous - sol a produit des tessons d'origines attique et punique.


- 197 : Les Romains créent deux provinces en Espagne qu'ils ont conquise à la fin du IIIe siècle. On peut en déduire que dés lors les populations locales ont commencé à être imprégnées de leur culture.


- 123 : Rome appelé par Marseille pour lutter contre des Celtes met à profit cette opportunité pour envahir la Gaule.

 


- 118 : Licinus Crassus fonde la ville nouvelle de Narbonne qui supplantera l'oppidum de Montlaurés, baptisée Narbo Martius en hommage à un consul romain.

La via Domitia est datée de la même année, hormis Narbonne elle desservait l'autre grande ville du moment, Tarragone. Cette route aurait succédé à la via Héraclea ( De Héraclès ), d'abord littorale par Salses, Ruscino, Collioure, Col de Banyuls... Elle sera progressivement réalignée sur Cabestany et le col de Panissars jumeau de celui de Le Perthus.


- 107, - 101 : Premières grandes migrations germaniques. Les Cimbres et les Teutons supposés danois du Jutland, sèment la désolation dans le Bas - Languedoc Ils infligeront des défaites à Rome. Mais ils seront anéantis par le consul Marius à leur retour d'Espagne. Les celtibères saisissent l'opportunité de cette invasion pour se révolter contre les romains qui les feront refluer sur les hauteurs.


- 100 : Au cours du 1er siècle avant J-C la crête de Peyrepertuse est habitée, drachmes,fragments d'amphores et de tuiles romaines ( Tégula ) dispersés tout autour des défenses naturelles.

 


- 74 : Passage de Pompée. Comme à La Turbie dans les Alpes Maritimes et au col de Panissars à le Perthus, il aurait fait édifier un trophée au col de Saint Louis. Commémoratif de sa victoire sur les Sordes, Sordons ou Sordones, les quels peuplaient le sud des Corbiéres jusqu'au littoral. Selon Louis Fedié qui semble reprendre Heronymus Pujadesius dans Marca Hispanica.

Heronymus Pujadesius cité par l'archevêque de Toulouse Pierre de Marca en 1688 dans Marca Hispanica.

Face à de telles assertions, maître Louis Fédié est couramment victime de piques, assénées par les historiens actuels. Mais alors, d'où proviennent les blocs soigneusement équarris, visiblement de réemploi et qui constituent le parapet du viaduc de 1845 ? Lui même édifié sur le site du dit trophée.

Sordes est un sobriquet à inclination péjorative. A interpréter comme être méprisable issu de basse classe. Ils étaient opposés aux Cynètes du Roussillon. Ces deux ethnies étaient issues des Bébrices. D'après P.Coquin.

L' Agly est appelé Sordus, le fleuve Sordicène, la rivière des Sordes par le proconsul Rufus Avienus. Selon les auteurs cette citation est datée du premier siècle de notre ère.



- 51 : La guerre des Gaules est finie, c'est la Pax Romana.


- 49 : La 10éme légion de retour de Lérida en Espagne (victoire sur Pompée) avec à sa tête Jules César est cantonnée en Narbonnaise. Une légende l'introduit dans le haut Razés à destination de Toulouse, la capitale des Volques.


- 46 : Installation des vétérans Romains. La contrée devait être un des pagus de la Narbonnaise. Province issue de la réorganisation de la Transalpine en -27.

Au premier siècle avant J-C les Romains fréquentent Aquis Calidis, les bains de Montferrand. Aujourd'hui Rennes les bains.

A la même époque les Goths du Gotland, province au sud de la Suède, vont s'établir sur la Vistule. C'est l'amorce du Périgrinatio gotica, un périple de plus de 5.000 kms qui les amènera à Toulouse.

 


- 27 : Octave divise la Gaule en quatre provinces dont la Narbonnaise.


 

Mise à jour le Mercredi, 31 Août 2016 15:47
 

Le Paléolithique du Fenouillèdes

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Le paléolithique du Fenouillèdes

  • Avertissement aux lecteurs : Les dates varient fortement selon les historiens, jusqu'à la Révolution Française, même celles d’événements à portée nationale. A titre d'exemple la prise de Perpignan par Louis XIII au XVIIe. C'est trop souvent à chaque auteur sa date et son titre. Les livres consacrés à l'histoire du Fenouillèdes ( aussi ), récents inclus sont densément criblés d'assertions fantaisistes, telles que des erreurs de titre, de personnage... Nous nous sommes efforcés de rectifier celles qui nous sont apparues. Ceux qui comparent l'énoncé des informations entre chacune des trois chaînes historiques de la télévision comprendront. L'analogie est frappante.

 

Attention : Ce site est caduc, allez sur fenouillèdes.fr lequel est plus documenté.

 


- 450 000 : l'homme de Tautavel ou Homo Erectus : Au pléistocène moyen c'est à dire au cours des fragments tempérés des grandes glaciations. Usage de bifaces rudimentaires, viande consommée crue. Os humains déchiquetés jusqu'à la moelle et mêlés à des restes de repas. Certains indices morphologiques annoncent l'homme de Néanderthal. Cette datation est suspectée d'être fantaisiste de - 50 000 ans, des restes humains très antérieurs ayant été découverts entre-temps en Allemagne, Espagne, des chauvins ont pu être tentés d'arranger la chose...

 


- 120 000 à - 35 000 : L'homme de Néanderthal ou  Homo Sapiens Sapiens : Au pléistocène supérieur, au terme d'une glaciation de 80 000 ans, le Riss. L'homme de Néanderthal (grotte éponyme près de Dusseldorf). Premières grillades et rites funèbres. Les gestes nécessaires a la conception de bifaces sont acquis. C'est la technique dite Levallois caractéristique du Moustérien (grotte de Moustier en Dordogne).

Plusieurs dizaines de sites dans la vallée du Verdouble en aval du Pas de l'Escale, entre les mas de La Joliette et Moton à Espira de l'Agly.

Grotte de la Balme à Saint Paul : La découverte d'un crâne en 1851 lui fut attribué. Toutefois il ne faut pas écarter un rite érémitique voué à Sainte Madeleine.



- 40 000 : L'homme de Cro Magnon : La présence humaine est désormais constante et collective.

Ce nouveau venu de Galilée va côtoyer pendant des millénaires son précurseur jusqu'à le supplanter à force de métissage, de meilleures dispositions sociales et d'un afflux incessant de population originaire du Moyen Orient. Divers campements à la faveur d'inter stades glaciaires sur l'axe Estagel Vingrau, y compris au Solutréen, peu représenté dans la région. Grotte d'Emboulles à Corneillia de Conflent -18 000. Le Solutréen ( Roche de Solutré dans les environs de Macon), est connu pour ses silex façonnés en feuille de laurier.

 


- 15 000 à - 10 000 : Au Magdalénien caractérisé par la sagaie osseuse en biseau simple et la raclette lithique. Le climat est encore rigoureux. Sites d'Estagel à la grotte du Moli d'el Vent fouillée en 1894 par A. Donnezan , Opoul, Belvis (Aude), cavité dans la vallée de la Boulzane. Les contemporains de Niaux (Ariège) ne nous ont pas légué d'oeuvres d'art qu'elles soient peintes ou sculptées.

Cette époque tire son nom du site de La Madeleine, découvert en 1865 à Tursac en Dordogne.

 


- 9000  - 8000 : Dernier épisode glacial. Les Aziliens (Mas d'Azil Ariège) on séjourné sur les bords de l'Agly à Saint Paul de Fenouillet et à Espira vers -8500 -7000. Il semblerait qu'il y ait eu une forte régression démographique.

Issu d'un processus initié au Moyen Orient vers -1000, l'homme s'est progressivement fixé en passant à l'économie de production animale et végétale. Début de la domestication de la chèvre et du mouton en Languedoc vers -6000 -5000. D'ou la fondation des premiers villages. c'est le néolithique. On distingue deux influences d'origine orientale. Principalement un courant côtier méditerranéen d'est en ouest, puis quelques siècles plus tard une imprégnation via le Danube et les Alpes.

 

Mise à jour le Mercredi, 31 Août 2016 15:47
 

De J-C au IV siècle en Fenouillèdes

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De J - C au V ème siècle en Fenouillèdes

 

  • Sous le règne de l'empereur Auguste de -31 avant J-C à +14 après J-C, la Gaule est organisée en provinces ou civitates. Elles mêmes divisées en pagi les futurs pagus. Le Fenouillèdes est vraisemblablement l'un d'eux, l'abbé Sabarthès est plus affirmatif.

Attention : Ce site est caduc, allez sur fenouillèdes.fr lequel est plus documenté.

 

 


49 : Colonia Victric Julia Septimanorum Baetarae, colonie fondée par les vétérans de la VIIe légion, ou la naissance de Béziers. On remarquera le vocable 'Septimanie'.

Le pro-consul Rufus Festus Avienus indique que la vallée du flumen Sordus (l' agly ) est peuplée par des Ibero ligures, les Sordi, se plaisant dans des lieux d'accès difficile. Ce sont les Sordons


77 : In ora regio Sardonum intrusque Consuanrum, flumina techum, Vernodubrum. Pline l'Ancien +23 - 79 : En évoquant les Sordes et le Verdouble cite une autre peuplade établie plus à l'intérieur des terres, les Consuaranis ou graphies approchées. Ces supposés Volques voisinaient avec les Ceretanis (Céret) sur la frontière actuelle, les Atacins du fleuve Atax c'est à dire l'Aude. Ces ethnies appartenaient-elles à la nation Volque ou étaient elles d'origine Ibère, Ligure ? Les spécialistes divergent, Jean Abélanet identifie par le biais de toponymes locaux ( Vernodubrum,Besalda, Adasig peut -  être ) une origine liée à la colonisation par les Tectosages de la Narbonnaise vers- 300.

Consorani :  Lugdunum Consoranum si vous préférez Saint Lizier sur les bords du Salat en Ariège, fondé par Pompée. Le territoire des Consoranis correspondait au piémont pyrénéen entre Aude et Garonne.


100 : A  Caramany sur la rive gauche de l'Agly habitat au voisinage du Pont Rose, celui noyé suite à l'édification du barrage. Cette implantation sera délaissée au IVéme siècle. La ferme romaine du Pla de l'aîgo.


Vers 200 à 240 : Saint Paul - Serge évêque métropolitain de Narbonne. Deux versions cohabitent :

  • Saint Paul Serge proconsul de Chypre premier évêque de Narbonne sous le pontificat de Fabien. Liste jusqu'à monseigneur Dillon de 1762 à 1801wikipedia.org/wiki/Liste-des-archevêques-de-Narbonne.
  • Nom d'emprunt en hommage au susdit proconsul qui aurait été converti par l'apôtre Paul. Ce dernier aurait évangélisé Narbonne vers les années 60. 240 situe approximativement le décès de l'évêque.

 


220 à 270 : Les briques des grandes arches du viaduc d'Ansignan seraient de cette date d'après analyse du laboratoire d'archéométrie de l'université de Rennes. Il serait plus opportun de parler de viaqueduc compte tenu du passage routier et de celui de l'eau. On ignore toujours quelle fut sa fonction. Ces ouvrages n'avaient pas obligatoirement un usage domestique ou irriguant. En témoigne celui du Grand Barbegal, non loin d'Arles sur Rhône, qui alimentait une importante meunerie.

 

Les fouilles préalables à la construction du barrage de Caramany ont livré à Le Mas ( Bulletin A. A. P-O 1994 ) un noyau d'habitat  qui a perduré pendant les sept premiers siècles de notre ère et qui pourrait correspondre à un Ansignan primitif.


256 : Invasions par les Sueves, peuplade germanique venant de l'Elbe, à destination du nord-ouest de la péninsule ibérique et par les Francs. A propos de la déferlante barbare, migration progressive germanique tend à être préféré à invasion brutale.


270 : Invasions des Alamans, tribus de Germains rhénans.

 


 

285 : Sous Dioclétien colonisation du Fenouillèdes, par les vétérans de la 7éme légion ?

De nombreux villages du Fenouillèdes dateraient de villas gallo romaines, notamment ceux au suffixe en 'ac', 'ach', 'anes, anum', 'ia' et avec une terminaison en 'A' porteraient le nom de leur propriétaire fondateur. Ac et Ach seraient d'origine celte*, les suivants d'ascendance romaine. Cependant les auteurs ont des positions divergentes, à les suivre à la lettre, les suffixes en ' ac' s'étaleraient  des volques aux gallo - romains et même jusqu'au XIè siècle! Ceux en 'anum' iraient du IIè siècle avant notre ère au  IVè suivant! Ils en sont à se demander si ces désinences ne seraient pas quelquefois corrélées à un choix subjectif,si des terminaisons gauloises auraient pu avoir été supplantées par un type romain?

  • Ansignan = Ansinianum, la villa d'Ansinius
  • Sournia = Saurinianum, la villa Saurinius. Une hypothèse est proposée par des toponymistes Sournia pourrait dériver de Consuarani. Des Gaulois qui auraient vécu dans la vallée de la Desix ?
  • Trévillach = Trebelliacum, la villa de Trebellius. Pour les autochtones Trévillach serait la corruption occitane de 3 villages. Allusion à Séquières et à Roquevert inclus dans le terme de Trévillach.
  • Campoussy, Cuxous, Lansac, Prugnanes, Taichac, Vira...
*Mais cette filiation n'est que ce qui est généralement admis. Rapportée plus particulièrement à l'aire géographique Centernach, Tarérach, Triniach,  H. Guiter est de ceux qui y voient des toponymes de genèse carolingienne. Ces territoires auraient été reçus pour services rendus face aux Maures et porteraient le nom du pays d'origine des nouveaux possédants.

Les suffixes en anum et leurs adaptations auditives seraient à interpréter comme qui appartient à... Admettons, mais il doit exister des exceptions notamment Soulane, pour un lieu abrité et exposé plein sud. En inadéquation avec le sens pré-cité.
  • Soulane : Francisation du languedocien Solanalh et du catalan Solana. Sol = soleil et anes, ana-ano = endroit, lieu.
Ces terminaisons en anes, ana, ano, ne sont pas absentes du Fenouillèdes, n'en déplaise au Catalent (sic) référence départementale en la matière. Sinon où sont ceux pré - cités, ainsi que :
  • Cugnanum / Cucugnan.
  • Trilianum / Trilla.
  • Trivilianum  / Trevillach.
  • Viranum / Vira.
  • Agradanos, Aguzanos toponymes de Prats.
  • Caucano et Toliano, vallée de la Boulzane.
  • Pricilianos ou Poziliano / Pézilla de Conflent,
Sûrement pas en Catalogne - Nord ! Dénichés en une recherche limitée à une demi - heure dans des livres antérieurs à celui impliqué ci - dessus.
C'est en tout cas une des trop fréquentes énormités écrites à l'encontre du Fenouillèdes par des auteurs catalans pourtant au panthéon de leur spécialité. On comprendra mieux en sachant qu'il s'agit du même auquel le conseil général s'est appuyé en préalable aux panneaux routiers Fenolheda, voir les pages A - Propos. Peut - être une méprise consécutive à une crise de désertification des plus sévères de l'hexagone, quantité de marqueurs purement oraux se sont obligatoirement perdus; Voir l'analyse démographique à la date 2010.



313 : Edit de Milan : Constantin 1er impose le christianisme romain dans tout l'empire. Il initiera l'élévation de la basilique du St Sépulcre sur la tombe du Christ. Son fils Constant sera assassiné à Elne en 350, castrum Helenae du nom de sa mère ? Elne et la " Légendaire " Pyrène ou Pyréné, favorisée par le déplacement de la via Domitia, supplante sa rivale Ruscino.

Le culte constantinien fut pratiqué à Narbonne. En témoignent :

  • La crypte paléochrétienne.
  • La basilique du Clos de la Lombarde édifiée à la fin de ce siècle en superposition d'une domus ou villa à portiques. C'est la plus ancienne cathédrale de Narbonne.
  • Dans une moindre mesure car construite à dater de 456, la basilique consacrée à Saint Félix de Gérone.

 


375 : Les Wisigoths vassaux des Huns, poussés par les précédents et les Alains, venus de Scythie et de la Volga, passent le Danube avec l'accord de l'Empereur Constance et du Patriarche de Constantinople. Sous condition de conversion au christianisme Arien.

Arianistes : De Arius évèque dissident de l'église byzantine. La conversion à cette hérésie a été tolérée jusqu'au règne de Léovigild 568-586.


381 : Concile de Nicée en Anatolie. Theodose impose le christianisme romain. L'arianisme est en voie d'élimination. Peut être dès 325 sous Constantin ?


404 : Les Wisigoths prennent Collioure. Probable essaimage en Fenouillèdes. Des chariots vont aller camper à Rhedae, le futur Rennes le Château.


31/12/406 : Les Vandales, les Alains et les Sueves franchissent le Rhin a Mayence.


409 : Ces Germains passent en Espagne. Les Vandales originaires de l'Elbe et de la Vistule.

Les Alains et Suèves de la vallée de l'Elbe. Les premiers atteignent la Mauritanie en 429. Ils prendront Carthage le 19 octobre 439.


24/08/410 : Alaric investit Rome. Il capture Galla Placida fille de l'Empereur Theodose. Selon St Ambroise de Milan dont les écrits sont au Vatican, les wisigoths auraient ramené dans le Razés, via Toulouse, le légendaire trésor du roi Salomon.

 


418 : Royaume Gallo Hispanique jusqu'en 476 ou 478. Toulouse devient Capitale Wisigothique d'un royaume couvrant l'Aquitaine jusqu'à la Loire et la plus grande partie de l'Espagne. l'Empereur Honorius concède en qualité de confédères la Narbonnaise et une grande partie de l'Espagne à Wallia successeur d'Alaric en récompense d'avoir expulsé les Germains de L'Ibérie.

Les Wisigoths, injustement étiquetés de barbares, étaient chrétiens orthodoxes arianistes. Ils arboraient une croix byzantine, celle de Constantin et mère de nôtre croix occitane. Les Wisigoths étaient tous égaux entre eux. Chacun pouvait être élu roi lors d'un concile. Ce sont les origines du parage occitan célébré par les troubadours et les premiers chevaliers. En raccourci cela désigne une culture égalitaire fraternelle et solidaire. Ils étaient inhumés habillés, les indigènes en linceul.Ils ne tardèrent pas à s'affranchir de leur fidélité envers Rome et étendirent le territoire qui leur avait été concédé.

Cimetière wisigothique d'Estagel.


412 ou 413 : Le roi Athault successeur d'Alaric prend Narbonne il y épouse l'année suivante Galla Placida.

 


 

Vers 445 : Le diocèse de Narbonne érigé au IV ème siècle est élevé au rang d'archidiocèse métropolitain.

 


 

462 : Narbonne capitale Wisigothique de la Septimanie. Au siècle suivant sous le règne de Lieuva de 567 à 572. En même temps un autre roi siégeait à Tolède.

D'après G.Frêche la première mention de la Septimanie date de 473. Jusqu'au Xe siècle elle va englober la totalité du nos quatre départements côtiers du Languedoc Roussillon plus une partie de la Lozére.Le mot Septimanie semble lié aux Wisigoths et à leur chiffre 7 selon l'hypothèse la plus communément admise. Pour les 7 évêchés de la narbonnaise,: Narbonne, Toulouse, Nimes, Agde, Lodéve, Uzés et Béziers.

Sont également avancés les Septimans, soldats de la VIIe légion de Jules Cesar. (voir ci-dessus en 49)



Vers 473 : Création de la Septimanie : D'après G.Frêche sa première mention figure sur une lettre de Sidoîne Apollinaire, évêque de Clermont d'Auvergne.

Septicémie collective : Quand G. Frêche , président de la toute jeune région Languedoc Roussillon ( 1964 ) s'est piqué de rétablir la dénomination Septimanie ces pauvres catalans se sont levés tant qu'ils sont, maire d'une " Ville " du Capcir et historien catalaniste en tête, révulsés d'entendre que leurs vallées y appartinrent. Le tapage médiatique qu'ils ont fait est révélateur d'ignorance et d'endoctrinement. Seule une infime partie du département 66 n'y a pas appartenu, peut être. Quelques années auparavant quand l'autoroute fut baptisée " La Languedocienne " au sud de Salses, ils furent frappés de ces mêmes syndromes. On la vu et cela ne fait que commencer, l'influence du Languedoc est majeure en Roussillon, un coup d’œil en pages A - Propos et à l' article Toponymie Occitane en Terre Catalane vous en convaincra ...

Carte de la Septimanie sur axl.cefan.ulaval.ca/monde/catalan

Ubuesque mais vrai, ces Pauvres catalans se pavanent en tant que tels du haut d'un piédestal culturel languedocien sans en être conscients.


476 : Chute de l'empire Romain.


Vers 480 : Euric roi Wisigoth arien 466.484, promulgue un code rétablissant cette hérésie, complété par son fils Alaric II. Il ne faisait pas bon être catholique romain.


498 Reims : Baptême de Clovis 32 ans, roi des Francs. Conversion au catholicisme orthodoxe. Il est en cela le seul souverain d'Occident. Ce qui lui vaut le soutien des évêques du nord de la Gaule. Lesquels ont des visées expansionnistes en Septimanie.


 

  • Rusticus ou Saint Rustique évêque métropolitain de Narbonne dans les années 427 à 461.
  • Au Ve siècle les hauteurs dominant le Col del Bouix et le Camp de Lard, à Lesquerde,  sont habitées.

 

.   Bouix, prononcez Bouich, dérive du languedocien Bois = Buis.

.   Lard = Lard.

 

Mise à jour le Mercredi, 31 Août 2016 15:46
 


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