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Attention : Ce site est caduc, allez sur fenouillèdes.fr lequel est plus documenté.

 

 

Adissiàs e benvenguda a tots. Bonjour et bienvenue à tous.

Les auteurs

Père et fils, le premier, Jacques né en 1955 est issu de très anciennes familles de Prats, Rabouillet, Le Vivier et limitrophes, permanentes dans ces villages depuis les XVIe-XVIIe siècles, probablement antérieurement. Quelques ancêtres furent influents sous l'Ancien Régime avec ou sans soutane. Plus récemment plusieurs générations ont prospéré dans la fabrication et le commerce de chaussures entre Agly et Aude.

J'ai quitté pendant quatre ans le département dans le cadre de ma formation professionnelle au LEPA de Castelnaudary puis un tour de France des plus grands noms de la jardinerie et de la pépinière ornementale.

Démarche et processus

Dès mon retour au pays, les différences comportementales des roussillonnais comparativement à d'autres provinces me sont apparues de toute évidence. Il règne autour de Perpignan une pléthore de superlatifs aussi négatifs que infondés aux dépends du Fenouillèdes, des Gabachs et un état de désinformation généralisée de l'Histoire.

  • Définitivement acquis à la France dès 1258, le passé Aragonais ou Catalan ( sic ) du Fenouillèdes est des plus réduits, résultante de deux testaments, vers 1170 à 1220 et  vers 1240 à 1250, les tentatives d'invasion ont été maîtrisées. Au temps des carolingiens et des francs il dépendait de la Marche d'Espagne et du comté de Bésalu, localité au sud de la frontière actuelle. Ces régions militaires jusqu'au sud de Barcelone étaient régies par la " France ", les comtes carolingiens de l'entourage de Charlemagne, leurs descendants et marquis prêtaient serment d'allégeance à St Denis... Quasiment tous les roussillonnais l'ignorent.

 

Rapidement je fus intrigué par la divergence entre les historiens catalans et leurs homologues languedociens ou français avec l'écheveau qui en résulte. Pour plus d'objectivité ou moins d'escamotages, il m' est apparu nécessaire de croiser les récits à la catalane avec les transcriptions occitanes. Pour autant, ces derniers ou les français sont ils plus impartiaux ? Peut-on se fier à quelqu'un ? Plus simplement  des auteurs catalans au panthéon de diverses spécialisations liées à l'Histoire ont leurs pages Fenouillédes pleines d'énormités, de contrevérités...  Le lecteur de ces travaux bâclés n'y verra que du feu et le livre se sera vendu quand même !.

Il fallait faire quelque chose en réplique objective à ces niaiseries. Mais comme on l'a vu je ne suis pas un historien. J'ai essayé de procéder à un tri des auteurs selon leur bagage et l'origine géographique, les présumés proches d'associations culturelles catalanistes sont exclus par précaution élémentaire. Ceux retenus figurent sur l'article Liens et Livres Fenouillèdes, ils ont bien entendu toute mon admiration. Ce sont souvent des œuvres d'une vie, impliquant des recherches colossales. Enfin le Fenouillèdes est méconnu même de ses riverains de la plaine. Ses milieux préservés d'une grande diversité, sa densité inouïe en monuments archéologiques et historiques, se doivent d'être divulgués et protégés.

  • Cliquez en haut d'écran sur les articles suivants : Les Gabachs, Toponymie occitane en terre catalane, vous allez en apprendre de belles s'agissant plus particulièrement des fondements occitans sur lesquels les catalans sont assis à leur insu. Toujours en ce sens, sont incontournables les chapitres regroupés dans la rubrique Chronologie couvrant la période carolingiens - Traité des Pyrénées.


 

 

 

 

 

 

 

 

Croix occitane : En héraldique simplifiée,  croix d'or alésée*, pattée, vidée sur un champ de gueules, ornée de trois pommettes à chaque branche*. Adaptation de formes similaires apparues au II ou III siècle au Moyen - Orient dont le chrisme cathare. Importée par les wisigoths ariens puis orthodoxes en l'état de préfiguration, c'était la croix dite de Byzance ou de Constantinople dès 375 - 404. Plus tard arborée par les comtes de Toulouse à partir de Venasque en Provence d'où les appellations de croix de Venasque ensuite Raimondine et de Toulouse. *Alésée : Qui n'atteint pas les bords de l'écu. Pattée : A allure de patte. Vidée sur un champ de gueules : Imaginez la croix posée sur un fond rouge.

  • Emblème des comtes carolingiens de Barcelone jusqu'à leur sécession du XII siècle. Ainsi des wisigoths aux Raymond Béranger de Barcelone il a durablement flotté sur les comtés catalans, donc ceux des Pyrénées - Orientales :  Conflent, Cerdagne, Roussillon et Vallespir. Voir aux dates impliquées par ce qui précède. Il est de nos jours invisible en 66, que ce soit sur les bâtiments publics, les pôles touristiques...  ou sur les étals des Paysans.
La Senyera reial et Enseigne royale d'Aragon : D'Or à quatre pals de gueules*,  elle commença par être le blason du comte carolingien de Barcelone dès le XII siècle. Elle serait inspirée d'un gonfanon du Vatican en temps de guerre et son émergence coïncide avec le séparatisme susdit. A Forcalquier toujours vers les années 1100 à 1200 le comte de Barcelone a introduit un modèle à la ressemblance troublante, lequel est-il l'initiateur du second, le provençal ?  Origines plus ou moins réelles synthétisées aux dates correspondantes.
Peu de temps après la scission Ramon Bérenguer s'auto- proclame roi,  Raimond Bérenger IV se marie à l'héritière du royaume d'Aragon, il est à la tête de ces deux Etats réunis. Leur fils sera le premier roi de la Couronne d'Aragon et sacré à Saragosse. Ce quartier devient les Barres d'Aragon.
*D'Or à quatre pals de gueules : Soit à quatre bâtons ( Pieu, barre, canne.)


 

Le mot Catalan figure dans le vocabulaire occitan-languedocien, hormis le sens évident, il se traduit en français par le diable.

 


 


 

 


Mise à jour le Dimanche, 15 Janvier 2017 14:46